Annual Report 2012
The state of the world's human rights

Document - Syria: Further information on possible prisoner of conscience/torture and ill-treatment/medical concern, Hassan Watfi

ACTION URGENTE

DOCUMENT PUBLIC MDE 24/039/2004 – ÉFAI
Action complémentaire sur l’AU 129/04 (MDE 24/023/2004 du 26 mars 2004)

Avertissement : Amnesty International défend des individus sans prendre position ni sur leurs idées
ni sur les organisations auxquelles ils pourraient adhérer.


PRISONNIER D’OPINION PRÉSUMÉ
CRAINTES DE TORTURE ET DE MAUVAIS TRAITEMENTS
PRÉOCCUPATIONS POUR LA SANTÉ

SYRIE

Hassan Watfi (h), 42 ans

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Londres, le 12 mai 2004



Hassan Watfi, défenseur des droits humains, a été remis en liberté le 9 mai dernier.


Certaines sources indiquent que son arrestation, le 16 mars 2004, et son placement en détention étaient liés à sa participation à une manifestation pacifique contre la législation relative à l’état d’urgence en Syrie. Les protestataires demandaient aussi la libération de prisonniers politiques. On ignore à ce jour le traitement que cet homme a reçu en détention.


INFORMATIONS GÉNÉRALES

Membre de l’Organisation arabe pour les droits humains, dont le siège se trouve en Syrie, Hassan Watfi appartient également aux Lijan al Difaa an al Hurriyat al Dimoqratiya wa Huquq al Insan fi Suriya (Comités de défense des libertés démocratiques et des droits humains en Syrie), plus connus sous le sigle CDF. Ahmad Khazim, autre membre des CDF qui avait été appréhendé le 15 mars, a été libéré en même temps que Hassan Watfi. Ils avaient tous deux été condamnés, semble-t-il, à une peine de cinquante-cinq jours d’emprisonnement. Le porte-parole des CDF, Aktham Nouaisseh (ou Nuaysa), qui a été interpellé le 13 avril 2004, reste cependant détenu à l’isolement cellulaire dans la prison de Saidnaya.


Ce mouvement a été le fer de lance d’une campagne en faveur de la levée de l’état d’urgence en vigueur en Syrie ; récemment, il a publié un rapport annuel dans lequel il dénonce les violations des droits de la personne perpétrées dans ce pays. Les CDF ont également signalé de telles violations commises contre la population kurde de Syrie en mars et en avril. Avant d’être arrêté, Aktham Nouaisseh s’était déclaré préoccupé par le sort de très nombreux Libanais qui ont « disparu » en Syrie.





Aucune action complémentaire n’est requise de la part des membres du Réseau Actions urgentes.
Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels.



La version originale a été publiée par Amnesty International,
Secrétariat international, 1 Easton Street, Londres WC1X 0DW, Royaume-Uni.
La version française a été traduite et diffusée par Les Éditions Francophones d'Amnesty International - ÉFAI -
Vous pouvez consulter le site Internet des ÉFAI à l'adresse suivante :
http://www.efai.org

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