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Ugandan authorities must end an attack on freedom of expression that has left several media outlets shut by security forces, Amnesty International said.
Read more »Global inaction on human rights is making the world an increasingly dangerous place for refugees and migrants, Amnesty International said today as it launched its flagship... Read more »
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“The tragedy is not only inside, but also outside Syria,” says a London-based Syrian human rights activist.
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En Irak, 64 journalistes et travailleurs des médias au moins auraient été tués en 2006, soit un total d’au moins 139 personnes depuis l’invasion de l’Irak en mars 2003. Quelques-unes d’entre elles ont été tuées par des militaires des États-Unis ou des forces irakiennes en couvrant des combats opposant ces forces aux insurgés, mais la majorité a été tuée par des groupes armés opposés au gouvernement et à la présence de troupes étrangères, ou par des miliciens appartenant à des groupes religieux chiites.
En Russie, où le meurtre de la journaliste et défenseur des droits humains Anna Politkovskaya a mis en lumière la liberté de la presse dans ce pays, il est au mieux difficile et souvent dangereux de signaler les violations des droits humains. Des journalistes qui ont couvert les récentes «marches de protestation» ont été placés en détention, et plusieurs journaux ont reçu des avertissements pour avoir publié des informations sur des mouvements d’opposition et donné la parole à des opposants. Une organisation de défense des droits humains a été fermée pour avoir publié des déclarations non violentes de représentants de dirigeants tchétchènes séparatistes.
Le journaliste chinois Shi Tao, dont le cas est peut-être le plus célèbre dans le monde, a été arrêté en 2004 pour avoir envoyé un e-mail à un site Web étranger, et inculpé de «divulgation illégale de secrets d’État à l’étranger». Dans cet e-mail, Shi Tao décrivait les instructions qu’il avait reçues avec d’autres journalistes au département de la propagande du Parti communiste chinois, sur la manière dont ils devaient aborder l’anniversaire du massacre de Tiananmen. Shi Tao a été condamné à dix ans de prison en 2005, après un procès inéquitable. Amnesty International a adopté Shi Tao comme prisonnier d’opinion.