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Ugandan authorities must end an attack on freedom of expression that has left several media outlets shut by security forces, Amnesty International said.
Read more »Global inaction on human rights is making the world an increasingly dangerous place for refugees and migrants, Amnesty International said today as it launched its flagship... Read more »
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“The tragedy is not only inside, but also outside Syria,” says a London-based Syrian human rights activist.
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J'ai passé sept mois en isolement cellulaire dans une prison syrienne et ai été privé de tout contact avec ma famille pendant 10 mois.
Des membres des forces de sécurité assistent à chaque première de nos représentations dans le théâtre que je gère à Harare. Ils viennent en tant que simples spectateurs, affirmant qu'ils sont là pour « jauger l'humeur des gens ». Mais dès que nous présentons nos pièces en dehors de la capitale, les rôles sont inversés. Là commencent les arrestations et les intimidations. En janvier 2011, lorsque nous avons joué « Rituels », les acteurs de ma compagnie ont été interpellés et ont passé deux nuits derrière les barreaux.
J'ai commencé à militer pour les droits humains lorsque mon frère et ma belle-sœur ont été arrêtés en 2010, au Bélarus. Lorsqu'un membre de votre famille est incarcéré à tort, vous ne pouvez pas vous contenter de rester les bras croisés. Mon frère, Andreï Sannikov, comptait parmi les candidats de l'opposition lors de l'élection présidentielle de décembre 2010. Il a été passé à tabac par des policiers lors de manifestations pacifiques dénonçant la fraude électorale et placé en détention dans une prison du Comité de sûreté de l'État bélarussien (KGB) à Minsk. Il comparaît en justice cette semaine, dans une salle d'audience où les accusés sont enfermés dans une cage, comme s'ils étaient des monstres sanguinaires.
En 2003, j'ai été condamné à 20 ans de prison pour mon travail en tant que journaliste indépendant à Cuba.