Documento - GUINEA ECUATORIAL. Preso de conciencia / «desaparición» / temor de tortura o malos tratos
DOCUMENT PUBLIC ÉFAI – 030397 – AFR
24/008/2003
AU 164/03
Informations complémentaires sur l’AU 164/03 (AFR 24/006/2003 du 11 juin 2003)
Avertissement : Amnesty International
défend des individus sans prendre position ni sur leurs idées
ni sur les organisations auxquelles ils pourraient adhérer
PRISONNIER D'OPINION / « DISPARITION »
/
CRAINTES DE MAUVAIS TRAITEMENTS
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GUINÉE ÉQUATORIALE |
Felipe Ondó Obiang (h), dirigeant du parti Fuerza Demócrata Republicana (FDR, Force démocrate républicaine) |
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Londres, le 23 juin 2003
Selon les informations recueillies par Amnesty International, Felipe Ondó Obiang est actuellement incarcéré dans la prison d’Evinayong, à l’est de Bata, principale ville de la partie continentale du pays. À la connaissance de l’organisation, il n’a pas été soumis à des mauvais traitements.
Le 12 juin 2003, les autorités de Guinée équatoriale ont publié un communiqué de presse dans lequel elles ont formellement démenti les rumeurs circulant sur la disparition de Felipe Ondó Obiang. Selon cette déclaration, les autorités ont transféré cet homme de la prison de Black Beach (située dans la capitale, Malabo) dans un autre établissement en raison de ses appels à la violence et de son « attitude perverse qui constituait une menace pour le climat social […] et la vie des autres prisonniers ». Le communiqué n’apporte pas d’explications supplémentaires, et d’autres détenus de la prison de Black Beach réfutent les accusations des autorités.
Cette déclaration précise également que Felipe Ondó Obiang est actuellement détenu à Evinayong, une prison ouverte où il peut avoir des contacts avec ses proches. Cependant, ni sa famille ni son avocat ne vivent dans la région d’Evinayong.
Felipe Ondó Obiang est un prisonnier d’opinion. Incarcéré dans la prison de Black Beach, il avait « disparu » de sa cellule le 9 juin 2003 à 2 heures du matin. Personne n’a su où il se trouvait pendant plus de trente heures après sa « disparition ».
Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels.
Aucune action complémentaire n'est requise de la
part des membres du Réseau d'Actions urgentes.
Amnesty International va utiliser des techniques de campagne à plus
long terme
en faveur de Felipe Ondó Obiang et d’autres prisonniers
d’opinion.
La version originale a
été publiée par Amnesty International,
Secrétariat international, 1 Easton Street, Londres WC1X 0DW,
Royaume-Uni.
La version française a été traduite et diffusée par Les Éditions
Francophones d'Amnesty International - ÉFAI -
Vous pouvez consulter le site Internet des ÉFAI à l'adresse
suivante : http://www.efai.org