Documento - Zimbabue. Temor por la seguridad, preocupación por la salud y condiciones de reclusión.
ACTION URGENTEi
DOCUMENT PUBLIC ÉFAI – 020124 – AFR 46/010/02
Informations complémentaires sur l’AU 40/02 (AFR 46/008/02 du 7
février 2002)
Avertissement : Amnesty International défend des
individus sans prendre position ni sur leurs idées
ni sur les organisations auxquelles ils pourraient adhérer.
CRAINTES POUR LA SÉCURITÉ /
PRÉOCCUPATIONS POUR LA SANTÉ / CONDITIONS DE
DÉTENTION
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ZIMBABWE |
Gertrud
Ntombeni [orthographe rectifiée] (f), membre de l’exécutif
au niveau national du Movement for Democratic Change (MDC,
Mouvement pour le changement démocratique) |
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Londres, le 15 février 2002
Le 13 février, Gertrud Ntombeni, Abednico Bhebhe, Peter Nyoni et 33 autres partisans du Movement for Democratic Change (MDC, Mouvement pour le changement démocratique), qui étaient incarcérés dans la prison de Khami, dans le Matabeleland, ont été remis en liberté. Le 8 février, la Magistrate’s Court (juridiction pénale inférieure) de Nkai les a inculpés, aux termes de la Loi relative à l’ordre public et à la sécurité, de jet de pierres et de possession d’armes dangereuses, notamment des haches et des bouteilles vides. Ces personnes nient les faits qui leur sont reprochés. La date de leur procès n’a pas encore été fixée.
Gertrud Ntombeni, Abednico Bhebhe, Peter Nyoni et 33 autres partisans du MDC ont été arrêtés à Nkai, dans le Matabeleland, le 6 février. Dans un premier temps, ils ont été retenus dans de mauvaises conditions de détention au poste de police de Nkai. Le 8 février, leur demande de libération sous caution a été rejetée et ils ont été transférés dans la prison de Khami.
Le 12 février, au cours d’une nouvelle audience, le magistrat a accédé à leur demande de mise en liberté sous caution, fixant le montant de celle-ci à 1 000 dollars zimbabwéens (21,6 euros environ) par personne. Les détenus sont toutefois demeurés en prison une journée supplémentaire. Tous ont été libérés le 13 février.
Selon les informations recueillies, toutes ces personnes ont reçu de la nourriture au cours de leur séjour en prison, mais n’ont pas été autorisées à consulter un médecin. Certaines se sont vu remettre des bandages pour panser leurs plaies, qui auraient été causées lorsqu’elles ont été attaquées, le 6 février, par des membres de milices de la Zimbabwe African National Union-Patriotic Front (ZANU-PF, Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique) et de l’armée régulière. Certaines de leurs blessures seraient dues à des coups de hache, et une personne a peut-être un bras cassé. Après leur libération, les blessés ont subi des examens médicaux et reçu les soins requis par leur état de santé.
Amnesty International cherche à recueillir de plus amples renseignements sur cette affaire ; elle suivra de près la situation de ces personnes et prendra des mesures si nécessaire. Pour en savoir plus sur le harcèlement dont les députés font l’objet, voir le document intitulé Zimbabwe: The unfair prosecution of parliamentarians Fletcher Dulini Ncube, Moses Mzila Ndlovu and sixteen others [Fletcher Dulini Ncube, Moses Mzila Ndlovu et seize autres députés poursuivis injustement] (index AI : 46/005/02, janvier 2002), consultable sur le site d’Amnesty International à l’adresse suivante : http://web.amnesty.org/ai.nsf/Index/AFR460052002.
Aucune autre démarche n'est requise de la part des membres du
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Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels.
iLa version originale a été publiée par
Amnesty International,
Secrétariat international, 1 Easton Street, Londres WC1X 0DW,
Royaume-Uni. Seule la version anglaise fait foi.
La version française a été traduite et diffusée par Les Éditions
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