Amnesty International a reçu des informations prouvant que le gouvernement français était au courant dès le 11 février du lieu où se trouvaient les trois figures de l’opposition tchadienne arrêtées.
Amnesty International a reçu des informations qui prouvent que le
gouvernement français était au courant dès le 11 février du lieu où se
trouvaient les trois figures de l’opposition tchadienne arrêtées, alors
qu’il avait nié publiquement détenir une telle information.
Ce mercredi 20 février 2008, Amnesty International a exhorté le
gouvernement tchadien à mettre fin aux persécutions qui touchent les
responsables des partis de l’opposition politique, les journalistes et
les partisans, avérés ou présumés, des groupes politiques d’opposition.
Des milliers de civils ont fui la région de Sirba (Darfour occidental)
et un nombre indéterminé de personnes ont été tuées pendant les
opérations des forces armées du Soudan (FAS) visant à réinvestir la
zone.
Le gouvernement tchadien doit prendre de toute urgence des mesures
visant à empêcher les exécutions extrajudiciaires à la suite des
affrontements qui ont opposé les rebelles aux forces gouvernementales
en début de semaine, a déclaré Amnesty International ce jeudi 7 février
2008. L’organisation est vivement préoccupée par les informations
reçues faisant état de civils sommairement exécutés par des hommes
armés qui appartiendraient à l’armée tchadienne.
Amnesty International est vivement préoccupée par les informations selon lesquelles des civils ont été exécutés de manière extrajudiciaire par des hommes armés au Tchad.
Quatre membres importants de l’opposition tchadienne ont été arrêtés par les forces de sécurité à N’Djamena.
Amnesty International a lancé ce mardi 5 février 2008 une
Action urgente en faveur de quatre dirigeants tchadiens de l’opposition arrêtés par les forces de sécurité à N’Djamena le 3 février.
Alors que la tension monte entre le gouvernement tchadien et les
groupes armés, Amnesty International a demandé ce vendredi 1
er février
à toutes les parties au conflit de ne pas s’en prendre aux civils.
Amnesty International s’est inquiétée ce lundi 21 janvier de ce qu'une
vague de répression frappait en ce moment les journalistes au Tchad, où
le gouvernement continue de se battre contre les mouvements armés
d’opposition, en particulier dans l’est du pays.