La Commission gouvernementale du Congrès doit dire non à la peine de mort, selon une lettre adressée ce jour à cet organe par Amnesty International. L’organisation a écrit à la Commission à l’heure où celle-ci examine un décret qui pourrait réactiver la peine capitale dans le pays.
C’est la première fois, au Guatémala, que s’ouvre un procès pour des cas de disparition forcée. Les audiences ont débuté la semaine dernière.
Amnesty International s'est félicitée de l'annonce par le président guatémaltèque Álvaro Colom de l'ouverture des archives militaires, mais elle a demandé que les personnes soupçonnées de violations des droits humains soient traduites en justice.
Dans une lettre ouverte envoyée ce mercredi 13 février, Amnesty
International a exhorté le président guatémaltèque Álvaro Colom à ne
pas rétablir la peine de mort et à rechercher des solutions plus
efficaces et durables à la crise de la sécurité publique qui affecte le
pays.
Plus d’une décennie après la fin du conflit armé au Guatémala, un grand nombre des responsables des crimes les plus odieux commis durant ce conflit continuent d'échapper aux poursuites judiciaires.
Diaporama animé sur la peine de mort dans le monde, dont le narrateur est l’acteur Colin Firth