Lors de sa visite de dix jours au Honduras pendant la période électorale de novembre, Amnesty International a rassemblé des informations sur de nombreux cas d'atteintes aux droits humains perpétrées par les forces de sécurité depuis juin dernier, date à laquelle le président Manuel Zelaya a été contraint à l'exil.
Il s'agit d'homicides dus à un recours excessif à la force ; d'arrestations arbitraires de manifestants par la police et l'armée ; d'utilisation aveugle et gratuite de gaz lacrymogène ; de mauvais traitements infligés à des personnes en garde à vue ; de violences à l'égard de femmes, et de manœuvres de harcèlement à l'encontre de militants, de journalistes, d'avocats et de juges.
L'organisation a découvert que des membres de l'armée chargés d'opérations de maintien de l'ordre étaient impliqués dans de graves violations des droits humains telles que des homicides provoqués par un recours excessif à la force, des arrestations arbitraires et des raids illégaux.
Amnesty International a appelé le futur gouvernement du Honduras à faire en sorte que tous les membres des forces de sécurité soient tenus de rendre des comptes pour les violations des droits humains commises entre le 28 juin et la fin du mois de novembre 2009.
Veuillez également écrire directement aux forces de sécurité du Honduras pour demander que les droits humains soient respectés par le personnel de la police et l'armée et qu'il y ait une coopération totale avec toute enquête menée sur les allégations d'atteintes aux droits humains.
Il s'agit d'homicides dus à un recours excessif à la force ; d'arrestations arbitraires de manifestants par la police et l'armée ; d'utilisation aveugle et gratuite de gaz lacrymogène ; de mauvais traitements infligés à des personnes en garde à vue ; de violences à l'égard de femmes, et de manœuvres de harcèlement à l'encontre de militants, de journalistes, d'avocats et de juges.
L'organisation a découvert que des membres de l'armée chargés d'opérations de maintien de l'ordre étaient impliqués dans de graves violations des droits humains telles que des homicides provoqués par un recours excessif à la force, des arrestations arbitraires et des raids illégaux.
Amnesty International a appelé le futur gouvernement du Honduras à faire en sorte que tous les membres des forces de sécurité soient tenus de rendre des comptes pour les violations des droits humains commises entre le 28 juin et la fin du mois de novembre 2009.
Veuillez également écrire directement aux forces de sécurité du Honduras pour demander que les droits humains soient respectés par le personnel de la police et l'armée et qu'il y ait une coopération totale avec toute enquête menée sur les allégations d'atteintes aux droits humains.
Passez à l'action
Commentaire
To contribute comments on the Activism Center you must be signed in. Be the first to comment
Register now for your Activism profile on amnesty.orgThe profile enables you to...
Why wait? Human rights is nothing without you Register now »