25 mars 2008
Il est temps de libérer Aung San Suu Kyi

Daw Aung San Suu KyiIl y a plus de 1 850 prisonniers politiques et prisonniers d’opinion au Myanmar (ex-Birmanie). Parmi eux, Daw Aung San Suu Kyi est l’une des plus connues.

Cofondatrice du principal parti d’opposition, la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), elle est également l’une des personnalités politiques et l’une des militantes des droits humains les plus connues du pays.

Depuis 1989, elle a fait l’objet de plusieurs mesures de détention non officielle et d’assignation à domicile et son parti a été soumis à des restrictions – autant de mesures visant à empêcher Aung San Suu Kyi de devenir la dirigeante

© Chris Robinson

du Myanmar. Elle se trouve en résidence surveillée depuis le mois de juillet 2003.
Aung San Suu Kyi est également membre du groupe The Elders mais son placement en résidence surveillée l’empêche de participer aux activités internationales de ce groupe visant à célébrer et à promouvoir le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH). Son absence prolongée est un signe fort rappelant que la répression se poursuit au Myanmar et qu’il faut agir pour que les droits humains deviennent une réalité.

Pour en savoir plus sur Aung San Suu Kyi et trois autres prisonniers d'opinion de différentes générations, consultez la page Myanmar : dix-huit ans de persécution

51
appels envoyés

Passez à l'action

Appel à l'action

Passez à l'action

Libérez Aung San Suu Kyi

Monsieur le Ministre,
Cette année, le monde va célébrer l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui a consacré des droits humains indivisibles pour chaque être humain il y a soixante ans. Le gouvernement du Myanmar doit lui aussi reconnaître les droits humains, en tout premier lieu en ce qui concerne la détention d’Aung San Suu Kyi et de tous les autres prisonniers d’opinion.
Je demande fermement aux autorités du Myanmar de libérer tous les prisonniers d’opinion de longue date, notamment Aung San Suu Kyi et les membres de la NLD, les représentants politiques des minorités ethniques, les membres des groupes militants étudiants ainsi que les moines et autres leaders religieux.
Les autorités doivent aussi révéler l’identité de tous les détenus et l’endroit où ils se trouvent, garantir leur sécurité et permettre qu’ils reçoivent immédiatement des visites.
Je vous prie enfin de veiller à ce que toute personne au Myanmar puisse exercer pacifiquement ses droits à la liberté d'expression, d'association et de réunion sans craindre d'être harcelée, intimidée ou arrêtée arbitrairement, conformément aux normes internationales relatives aux droits humains.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Signature

663,027
Nombre total d’actions entreprises
par des personnes telles que vous