Il y a plus de 1 850 prisonniers politiques et prisonniers d’opinion au Myanmar (ex-Birmanie). Parmi eux, Daw Aung San Suu Kyi est l’une des plus connues.Cofondatrice du principal parti d’opposition, la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), elle est également l’une des personnalités politiques et l’une des militantes des droits humains les plus connues du pays.
Depuis 1989, elle a fait l’objet de plusieurs mesures de détention non officielle et d’assignation à domicile et son parti a été soumis à des restrictions – autant de mesures visant à empêcher Aung San Suu Kyi de devenir la dirigeante
© Chris Robinson
du Myanmar. Elle se trouve en résidence surveillée depuis le mois de juillet 2003.Aung San Suu Kyi est également membre du groupe The Elders mais son placement en résidence surveillée l’empêche de participer aux activités internationales de ce groupe visant à célébrer et à promouvoir le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH). Son absence prolongée est un signe fort rappelant que la répression se poursuit au Myanmar et qu’il faut agir pour que les droits humains deviennent une réalité.
Pour en savoir plus sur Aung San Suu Kyi et trois autres prisonniers d'opinion de différentes générations, consultez la page Myanmar : dix-huit ans de persécution
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