Le gouvernement des États-Unis doit redoubler d'efforts pour résoudre la question du devenir des prisonniers qui sont toujours incarcérés sur la base militaire de Guantánamo Bay, à Cuba, a déclaré Amnesty International après que le président Barack Obama eut reconnu que son gouvernement ne tiendrait pas les délais annoncés pour la fermeture de ce centre.
Des agents des services de renseignements des États-Unis et de l'Italie ont été condamnés pour leur participation à l'enlèvement d'Oussama Mostafa Hassan Nasr (plus connu sous le nom d'Abou Omar).
La condamnation d'agents des services de renseignements des États-Unis et de l'Italie pour leur participation à l'enlèvement d'Oussama Mostafa Hassan Nasr (plus connu sous le nom d'Abou Omar) marque une étape dans la lutte contre l'impunité pour les crimes commis dans le cadre du programme de « transferts secrets » des États-Unis.
Le président des États-Unis Barack Obama doit placer la justice, les droits humains et la primauté du droit au cœur de ses efforts pour promouvoir la paix.
Les États-Unis doivent accorder à tous les prisonniers qu'ils détiennent à la base aérienne de Bagram, en Afghanistan, la possibilité de comparaître devant un tribunal américain et de consulter un avocat, a déclaré Amnesty International.
Depuis les attentats du 11 septembre perpétrés il y a huit ans aux États-Unis, les autorités saoudiennes ont lancé une offensive soutenue contre les droits humains au nom de la lutte contre le terrorisme.
Le ministre de la Justice des États-Unis a ordonné l'ouverture d'une enquête sur le programme de détentions secrètes mis en œuvre par la CIA après les attentats du 11 septembre 2001. Pour Amnesty International, cette première étape est encourageante mais elle ne suffit pas.
Trente-six Iraniens, détenus par les forces de sécurité irakiennes depuis le 28 juillet, risquent toujours d'être renvoyés de force en Iran, où ils pourraient être torturés, voire exécutés.
Des centaines de personnes détenues par les autorités militaires américaines en Irak risquent d'être exécutées, torturées ou soumises à d'autres formes de mauvais traitements après leur transfert aux autorités irakiennes en vertu d'un accord qui n'est pas assorti de garanties quant à leur sécurité.