(Copenhague) Les dirigeants politiques qui se réuniront à Copenhague la semaine prochaine doivent parvenir à un accord sur le changement climatique équitable, ambitieux, contraignant, et qui ne laisse pas de côté et ne pénalise pas davantage encore les pauvres au niveau mondial, ont déclaré Mary Robinson et Irene Khan.
Amnesty International appelle le gouvernement du Sri Lanka à libérer de manière permanente tous les civils illégalement détenus dans des camps depuis la fin de la guerre civile il y a six mois.
Les dirigeants politiques qui se réuniront à Copenhague la semaine prochaine doivent parvenir à un accord sur le changement climatique équitable, ambitieux et contraignant, ont déclaré Irene Khan, secrétaire générale d'Amnesty International, et Mary Robinson, ancienne présidente de l'Irlande.
Irene Khan, secrétaire générale d'Amnesty International, a appelé l'attention du gouvernement australien sur le fait qu'il ne devait pas manquer une occasion unique de réparer des torts historiques.
Les autorités haïtiennes doivent adopter des dispositions législatives afin de protéger les mineurs qui travaillent comme domestiques dans des conditions assimilables à de l'esclavage, a déclaré Amnesty International à la veille de la Journée mondiale de l'enfance.
Les autorités égyptiennes sont en train de mettre en place des mesures pour régler le problème des « secteurs dangereux » du Grand Caire, mais elles adoptent ces mesures sans consulter de manière adéquate les personnes concernées.
Les autorités macédoniennes se sont engagées à faire en sorte que la marche organisée le 16 novembre dans le cadre de la Journée internationale de la tolérance à Skopje se déroule sans heurts – ce qu'a salué Amnesty International.
Les autorités égyptiennes doivent immédiatement prendre des mesures exhaustives afin de protéger les habitants les plus pauvres du Caire qui vivent dans des « secteurs dangereux », déclare Amnesty International dans un nouveau rapport.
Les victimes du scandale de déversement de déchets toxiques en Côte d'Ivoire en 2006 ont déclaré à Amnesty International, lundi 9 novembre, que la décision qui avait été prise de protéger leur indemnisation constituait une « petite victoire ».
Vendredi matin, à Port Harcourt, des dizaines de personnes ont perdu leur logement quand les autorités de l'État de Rivers ont commencé à raser des immeubles, selon les informations reçues par Amnesty International.