Deux réfugiés iraniens qui n'avaient pas été autorisés à accéder à la procédure d'asile en Turquie et qui étaient détenus de manière illégale depuis plus d'un an ont été libérés.
Amnesty International salue la commutation de la peine capitale qui pesait sur le prisonnier mongol Buuveibaatar ; ce dernier a été gracié par le président mongol TsakhiagiinElbegdorj.
Amnesty International s'est félicitée de la décision qu'ont prise les autorités iraniennes de suspendre l'exécution d'un ressortissant afghan accusé d'un meurtre commis alors qu'il était encore mineur.
Une vingtaine d'États ont commencé à signer jeudi 24 septembre aux Nations unies, à New York, un accord international portant sur les violations des droits économiques, sociaux et culturels.
Les six journalistes avaient été condamnés le 6 août à une peine statutaire de deux ans d'emprisonnement et à une amende de 250 000 dalasi (environ 6 600 euros) pour diffamation et sédition.
Les mandats d'arrêt émis par le juge chilien Victor Montiglio contre ces agents sont en lien avec plusieurs opérations des forces de sécurité menées dans les années 1970 contre les opposants d'Augusto Pinochet.
L'un des États les plus influents du Nigeria a fait un grand pas en avant vers l'abolition de la peine de mort en graciant et relâchant trois prisonniers condamnés à mort.
Santiago Omar Riveros, qui dirigeait un centre de détention, a été reconnu coupable d'avoir torturé et frappé à mort un adolescent de 15 ans et d'avoir enlevé la mère du garçon. Cet homme est également accusé de plus de 40 crimes contre l'humanité, dont des "disparitions", caractéristiques de cette période.
Quatre dirigeants étudiants arrêtés la semaine dernière alors qu'ils prenaient la parole devant d'autres étudiants à l'université du Zimbabwe, à Harare, ont été remis en liberté.