Kasha Jacqueline Nabagesera, militante ougandaise en faveur des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres est la lauréate du prix Martin Ennals pour les défenseurs des droits de l'homme 2011.
Razan Zaitouneh, qui a été forcée d'entrer dans la clandestinité après avoir bravé la répression des autorités syriennes contre la dissidence, est la lauréate du prix Anna Politkovskaïa 2011.
Le Premier ministre Najib Razak prévoit d'abroger la Loi relative à la sécurité intérieure, qui permet aux autorités de placer des personnes en détention pour une durée indéterminée, sans inculpation ni jugement.
La remise en liberté d'Al Amin Kimathi, détenu depuis un an dans le cadre de l'enquête sur un attentat à la bombe perpétré pendant la Coupe du monde de football en 2010, aurait dû intervenir il y a longtemps.
Aux États-Unis, un tribunal de première instance a transféré le dossier d'un garçon de 13 ans accusé de meurtre à la justice des enfants, évitant ainsi une possible violation du droit international.
Le Bénin est sur le point d'abolir la peine de mort, rejoignant ainsi des pays du monde entier ayant ratifié un traité afin de mettre fin à l'application de ce châtiment.
L'arrestation de ces militants, connus sous le nom collectif E06, est en relation avec un rassemblement sur la réforme électorale ; ils ont été maintenus en détention sans inculpation pendant un mois.
La Haute cour confirme la décision rendue par le gouvernement et rejette le projet d'extension de la raffinerie de Lanjigarh, au motif que ce projet bafoue les lois indiennes relatives à l'environnement.
La Cour européenne des droits de l'homme statue en faveur d'un témoin de Jéhovah condamné en Arménie à une peine d'emprisonnement pour avoir refusé d'effectuer son service militaire.
L'Uruguay a finalement obtenu le feu vert pour enquêter sur des dizaines d'affaires de violations des droits humains commises sous le régime militaire il y a 30 ans.
Condamné à la détention à perpétuité sur la base d'accusations de sédition et de complot portées contre lui pour des raisons politiques, le médecin est détenu depuis 100 jours.
Faizan Rafiq Hakeem a été détenu pendant plusieurs mois en vertu de la Loi relative à la sécurité publique de l'État de Jammu-et-Cachemire, un texte controversé.
Cette décision fait suite aux préoccupations concernant les multiples violations des droits humains commises dans le cadre de la répression menée contre l'opposition, ainsi que le recours croissant à la peine de mort.
L'Illinois va devenir le 16e État des États-Unis à interdire la peine capitale, lorsque la loi signée mercredi 9 mars par le gouverneur Pat Quinn entrera en vigueur le 1er juillet.
Kaddour Terhzaz, ancien colonel, a été condamné à une peine de 12 ans de prison après avoir écrit au roi du Maroc pour se plaindre du traitement réservé à d'anciens pilotes de l'armée de l'air.
Qusay Abdel Razaq Zabib a été maintenu en détention pendant plus de deux ans parce qu'il était soupçonné d'entretenir des liens avec des groupes armés.
Un ancien responsable de l'opposition gambienne, qui a fait l'objet d'une action d'écriture de lettres d'Amnesty International, a été libéré plus tôt que prévu.
Le ministère indien de l'Environnement et des Forêts a rejeté le projet d'extension en invoquant le fait qu'il ne respectait pas la législation environnementale.
En ratifiant le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, le pays est devenu le 114e État prêt à s'attaquer aux violations des droits humains les plus graves.
Birtukan Mideksa, chef de file de l'Unité pour la démocratie et la justice (UDJ), a été remise en liberté après avoir purgé 21 mois de la peine de réclusion à perpétuité à laquelle elle avait été condamnée.
Le président García revient sur un décret qui aurait permis d'amnistier le personnel militaire soupçonné de violations des droits humains pendant le conflit interne qui a déchiré le Pérou entre 1980 et 2000.
Amnesty International s'est félicitée de la libération du prisonnier d'opinion Raúl Hernández, incarcéré pendant plus de deux ans dans l'État de Guerrero sur la base de fausses accusations.
Le nouveau gouvernement slovaque de coalition s'engage à prendre des mesures pour éliminer la ségrégation dans l'enseignement selon des critères ethniques.
Les amendements adoptés par le Parlement vont permettre à tous les mineurs déjà condamnés aux termes de la législation antiterroriste de voir leur condamnation annulée.
Le texte de loi a été adopté cette semaine par le Sénat et l'Argentine est ainsi devenue le premier pays d'Amérique latine à prendre cette mesure d'importance historique.
Musaad Abu Fagr a été détenu sans avoir été jugé pendant près de trois ans à la suite de manifestations contre la démolition d'habitations dans la péninsule du Sinaï.
Amnesty International a salué aujourd'hui la libération d'un prisonnier d'opinion incarcéré en Papouasie pour son rôle dans une manifestation pacifique impliquant un lever de drapeau.
Amnesty International exhorte les autres pays à suivre cet exemple et à offrir un accès à la justice aux personnes dont les droits ont été bafoués et qui sont privées d'un recours utile dans son pays.
Max Göldi a purgé une peine de quatre mois d'emprisonnement et été soumis pendant deux ans à une interdiction de voyager à la suite d'un contentieux diplomatique entre la Libye et la Suisse.
Amnesty International salue la condamnation de 19 fonctionnaires turcs déclarés coupables de la mort d'un militant politique. Cette décision de justice marque un tournant important pour les affaires de torture.
Amnesty International se félicite que huit responsables de la ville du Caire aient à rendre des comptes et soient déclarés coupables de négligence dans la mort d'au moins 119 personnes lors d'un éboulement qui a frappé un bidonville de la capitale égyptienne en septembre 2008.
Lotfi Raïssi a été remis en liberté en 2002 car il n'existait « absolument aucune preuve » étayant les allégations selon lesquelles il aurait donné des cours de vol aux hommes qui ont détourné les avions utilisés pour commettre les attentats du 11 septembre 2001 contre les États-Unis.
Le parti Ang Ladlad, qui défend les droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) a pour la première fois été autorisé à participer aux élections qui se tiendront au mois de mai.
Igor Koktych était détenu en Ukraine depuis juin 2007 car le Bélarus avait alors demandé son extradition. Il était considéré comme un prisonnier d'opinion.
Amnesty International a salué la décision du président Tsakhiagiyn Elbegdorj comme une avancée importante vers l'abolition totale de la peine capitale.
Aminatou Haïdar, une militante des droits humains sahraouiequi a mené une grève de la faim pendant un mois, a pu retourner chez elle auprès de ses enfants.
L'entrée en vigueur de la Convention contre les disparitions forcées, d'une importance capitale, se rapproche encore avec la ratification de ce traité par deux nouveaux pays.
Amnesty International s'est félicitée d'une décision prise par la Cour constitutionnelle de Russie, qui fait franchir au pays un pas de plus vers l'abolition de la peine capitale.
Soixante-huit prisonniers incarcérés pour avoir pris part aux manifestations contre le chômage et le coût élevé de la vie dans la région de Gafsa, riche en ressources, ont été libérés.
Deux réfugiés iraniens qui n'avaient pas été autorisés à accéder à la procédure d'asile en Turquie et qui étaient détenus de manière illégale depuis plus d'un an ont été libérés.
Amnesty International salue la commutation de la peine capitale qui pesait sur le prisonnier mongol Buuveibaatar ; ce dernier a été gracié par le président mongol TsakhiagiinElbegdorj.
Amnesty International s'est félicitée de la décision qu'ont prise les autorités iraniennes de suspendre l'exécution d'un ressortissant afghan accusé d'un meurtre commis alors qu'il était encore mineur.
Une vingtaine d'États ont commencé à signer jeudi 24 septembre aux Nations unies, à New York, un accord international portant sur les violations des droits économiques, sociaux et culturels.
Les six journalistes avaient été condamnés le 6 août à une peine statutaire de deux ans d'emprisonnement et à une amende de 250 000 dalasi (environ 6 600 euros) pour diffamation et sédition.
Les mandats d'arrêt émis par le juge chilien Victor Montiglio contre ces agents sont en lien avec plusieurs opérations des forces de sécurité menées dans les années 1970 contre les opposants d'Augusto Pinochet.
L'un des États les plus influents du Nigeria a fait un grand pas en avant vers l'abolition de la peine de mort en graciant et relâchant trois prisonniers condamnés à mort.
Santiago Omar Riveros, qui dirigeait un centre de détention, a été reconnu coupable d'avoir torturé et frappé à mort un adolescent de 15 ans et d'avoir enlevé la mère du garçon. Cet homme est également accusé de plus de 40 crimes contre l'humanité, dont des "disparitions", caractéristiques de cette période.
Quatre dirigeants étudiants arrêtés la semaine dernière alors qu'ils prenaient la parole devant d'autres étudiants à l'université du Zimbabwe, à Harare, ont été remis en liberté.
Lundi, plus de 4 000 personnes condamnées à mort au Kenya ont vu leur peine commuée en réclusion à perpétuité, d'après des informations venant des médias. Il s'agit de la plus vaste mesure de commutation jamais enregistrée.
L'emprisonnement d'Usra al Hussein pendant près d'un an était probablement lié à ses tentatives de communication avec une organisation internationale à propos des conditions d'incarcération de son mari.
La communauté internationale a fait un grand pas en avant pour la protection des droits humains, notamment ceux des populations les plus marginalisées.