Rapport 2012
La situation des droits humains dans le monde

Écrire pour les droits

Écrire pour les droits

PASSEZ À L'ACTION !

Participez à l'action Écrire pour les droits d'Amnesty International, menée par Amnesty International du 5 au 13 décembre 2009.

  • Faites-le seul(e) ou prenez part à l'une des séances d'écriture de lettres organisées à travers le monde. Prenez contact avec le bureau d'Amnesty International près de chez vous, via www.amnesty.org.
  • Organisez un événement pour la Journée des droits de l'homme et invitez les gens à se réunir et à agir. Parlez des personnes citées dans l'action de 2009 sur votre blog, ou dans des réseaux sociaux.

LA SOLIDARITÉ, ÇA MARCHE !

« J'ai passé neuf cents jours sur une "île de torture", dont sept cents à l'isolement. Si j'ai tenu, c'est uniquement grâce au soutien des personnes qui s'inquiétaient de mon sort. C'est la seule chose qui m'a donné de la force. »

Mutabar Tadzhibaeva, présidente du Utiuraklar Club, une organisation de défense des droits humains indépendante d'Ouzbékistan. En mars 2006, elle avait été condamnée à huit ans de prison et a été libérée de façon anticipée en juin 2008. Les participants à l'action de 2006 lui ont envoyé des lettres de soutien.

L'ÉCRITURE DE LETTRES, ÇA MARCHE !

« Les membres du personnel de l'ASJ ont été nombreux à dire qu'ils se sentaient vraiment encouragés à chaque fois qu'ils passaient à côté des kilos de lettres d'Amnesty entreposées dans le bureau. »

Témoignages de membres de l'Asociación para una Sociedad más Justa (ASJ). Deux membres du personnel qui subissaient des menaces et des intimidations ont reçu des messages de soutien à l'occasion de l'action de 2007.

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Écrire pour les droits. Birtukan Mideksa (Éthiopie)

Birtukan Mideksa, la dirigeante d'un parti d'opposition, purge une peine d'emprisonnement à vie dans la prison de Kaliti à Addis-Abeba, en Éthiopie. Amnesty International considère cette femme comme une prisonnière d'opinion, emprisonnée pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d'expression et d'association. Pour en savoir plus
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Écrire pour les droits. Cinq anciens membres du Parti du progrès de Guinée équatoriale

Cinq anciens membres du Parti du progrès de Guinée équatoriale (PPGE, Partido del Progreso de Guinea Ecuatorial), situé dans l'opposition, sont détenus au secret depuis plus d'un an dans la prison de Black Beach à Malabo (Guinée équatoriale) dans des conditions pouvant s'apparenter à un traitement cruel, inhumain et dégradant. Pour en savoir plus
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Écrire pour les droits. Les hameaux de Humsa et de Hadidiya (territoires palestiniens occupés)

Des familles palestiniennes vivant dans les hameaux de Humsa et de Hadidiya, dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie, une partie des territoires palestiniens occupés, sont quotidiennement menacées d'expulsion par l'armée israélienne. Ces gens ne peuvent pas circuler librement et se voient refuser l'accès à l'eau et aux terres dont ils ont besoin pour survivre. Pour en savoir plus
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Écrire pour les droits. Konstantina Kouneva (Grèce)

Konstantina Kouneva (45 ans), travailleuse migrante bulgare et dirigeante syndicale, a été grièvement blessée lors d'une agression le 22 décembre 2008 à Athènes, la capitale grecque. Des hommes inconnus l'ont aspergée d'acide sulfurique alors qu'elle rentrait chez elle après le travail. Cette agression l'a laissée borgne – sa vision est limitée dans l'autre œil – et lui a également occasionné de graves lésions au larynx, à l'œsophage et à l'estomac. Pour en savoir plus
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Écrire pour les droits. Musaad Abu Fagr (Égypte)

Musaad Suliman Hassan Hussein, connu sous le nom de plume de Musaad Abu Fagr, est écrivain et défenseur des droits humains en Égypte. Cet homme a été placé en détention administrative, par décision du ministre de l'Intérieur, depuis le 15 février 2008, malgré plusieurs avis des tribunaux ordonnant sa libération, le plus récent datant de septembre 2009. Pour en savoir plus
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Écrire pour les droits. Neuf défenseures des droits des femmes (Nicaragua)

Neuf défenseures des droits des femmes font l'objet de poursuites judiciaires pour le rôle qu'elles ont joué en faveur d'une fillette qui, tombée enceinte à la suite d'un viol à l'âge de neuf ans, a obtenu un avortement légal dans son pays. Il est à craindre qu'elles aient été visées pour leurs travaux en matière de droits humains, et notamment dans le domaine de la santé génésique. Pour en savoir plus
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Écrire pour les droits. La communauté de paix de San José de Apartadó (Colombie)

Dès sa création, en 1997, la « communauté de paix » de San José de Apartadó et ses membres ont subi la suspicion et l'hostilité de toutes les parties au conflit armé de Colombie. Plus de 170 personnes ont été tuées depuis, principalement aux mains des paramilitaires, qui agissent seuls ou avec le soutien des forces de sécurité. Des groupes de guérilla se sont également rendus coupables d'homicides. Pour en savoir plus
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Écrire pour les droits. Rita Mahato (Népal)

Rita Mahato, une défenseure des droits humains, a été victime de menaces de mort, de viol et d'enlèvement en raison de son travail de soutien auprès des femmes du Népal ayant connu la violence. Elle est conseillère en matière de santé au Centre de réinsertion des femmes (WOREC), qui a été pris d'assaut par des hommes du village hostiles au travail du WOREC. La police n'a fourni aucune protection à Rita Mahato, et n'a pas non plus enquêté sur ces menaces. La jeune femme craint pour sa vie. Pour en savoir plus
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Écrire pour les droits. Azam Farmonov et Alicher Karamatov (Ouzbékistan)

Azam Farmonov (30 ans) et Alicher Karamatov (41 ans) sont des prisonniers d'opinion. Ils ont été arrêtés le 29 avril 2006, alors qu'ils défendaient les droits des agriculteurs locaux qui avaient accusé des responsables du district de mauvaises pratiques, d'extorsion et de corruption. Les deux hommes auraient été torturés, accusés d'extorsion de fonds et soumis à un procès inéquitable où ils ont été privés d'une représentation juridique adéquate. Pour en savoir plus
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Écrire pour les droits. Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan (Viêt-Nam)

Nguyen Van Dai (40 ans) et Le Thi Cong Nhan (30 ans), deux avocats spécialisés dans la défense des droits humains, ont été incarcérés en mai 2007 pour « propagande contre l'État ». Amnesty International considère ces personnes comme des prisonniers d'opinion et demande leur libération immédiate et inconditionnelle. Pour en savoir plus