Les divisions politiques qui ont entouré l'adoption par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, le 16 octobre, d'une résolution sur la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, ne doivent pas faire obstacle à l'ouverture d'investigations sur les graves violations du droit international signalées.
Le gouvernement du Pakistan doit de toute urgence se préparer à une crise des personnes déplacées, alors que les civils fuient le Waziristan-Sud, redoutant une offensive militaire, a déclaré Amnesty International.
Un tribunal moscovite s'est prononcé en faveur du président tchétchène à l'issue de son procès en diffamation contre le défenseur des droits humains Oleg Orlov, qui l'avait accusé d'être « responsable » de l'assassinat de la militante des droits humains Natalia Estemirova.
À l'heure où le Conseil des droits de l'homme achève les discussions entamées autour du rapport Goldstone, Amnesty International demande au secrétaire général des Nations unies de soumettre sans délai ce document au Conseil de sécurité de l'organisation.
Ces trois personnes faisaient partie d'un groupe de sept migrants sans papiers en provenance du Salvador et de l'Équateur sur lesquels ont tiré les forces de sécurité mexicaines alors qu'ils s'introduisaient dans l'État du Chiapas.
Amnesty International demande la création d'une commission d'enquête internationale qui aurait pour mission de faire la lumière sur les brutales attaques commises par des militaires lors d'opérations de répression d'un rassemblement massif le 28 septembre à Conakry.
Pour empêcher les militants de porter sur la place publique des préoccupations en matière de droits humains qui viennent ternir l'image officielle d'harmonie sociale, les autorités ont intensifié les arrestations, les mesures de surveillance et les actes de harcèlement contre les militants.
Les gouvernements qui se sont succédé en Bosnie-Herzégovine n'ont pas fait le nécessaire pour permettre aux milliers de femmes et de jeunes filles qui ont été violées pendant la guerre de 1992-1995 d'obtenir justice, de recevoir des réparations et de bénéficier de soins médicaux adaptés, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport.
La secrétaire générale d'Amnesty International a prié la Maison-Blanche de faire en sorte que le rapport sur les violations du droit international commises à Gaza soit porté devant le Conseil de sécurité.