Amnesty International souligne que la découverte des restes de plus de 160 victimes d'exécutions extrajudiciaires dans la vallée de la Swat, au Pakistan, met en évidence la persistance de la crise des droits humains dans le nord-ouest du pays.
Des personnes cherchant à se mettre à l'abri des combats entre troupes gouvernementales et rebelles dans la région de Saada, au Yémen, se seraient vu interdire d'entrer sur le territoire saoudien. D'autres ont été renvoyées contre leur gré dans la zone de conflit.
Tous les organes compétents de l'Organisation des Nations unies doivent entamer rapidement une action coordonnée afin de mettre en œuvre les recommandations du rapport Goldstone, a déclaré Amnesty International ce mardi 15 septembre 2009.
Alors que les représentants de l'État afghan et la communauté internationale sont aux prises avec une crise électorale émaillée d'accusations de fraude, les Afghans sont confrontés à une vague croissante de violence et d'atteintes aux droits humains.
Depuis les attentats du 11 septembre perpétrés il y a huit ans aux États-Unis, les autorités saoudiennes ont lancé une offensive soutenue contre les droits humains au nom de la lutte contre le terrorisme.
À la suite d'une opération de police de grande ampleur, ces familles dorment sous des bâches en plastique, sur un terrain situé en face du lieu de l'expulsion. Elles ne disposent pas de nourriture ni de couvertures alors que le temps est froid et pluvieux.
Douze personnes, dont quatre enfants, ont été tuées par des hommes armés non identifiés. Les victimes faisaient toutes partie, semble-t-il, de la même famille. Il s'agit de la troisième série d'homicides de ce type en moins d'un an.
Selon des organisations de défense des droits humains de l'État indien de Manipur, les policiers ont enlevé Bidyarani Devi Salam pour contraindre ses parents à se rendre, ceux-ci étant soupçonnés de soutenir les groupes locaux d'opposition armée.
Dans le centre de l'île de Mindanao, plus de 200 000 civils risquent toujours de subir des atteintes à leurs droits fondamentaux, malgré la conclusion récente d'un cessez-le-feu entre l'armée philippine et les insurgés du Front de libération islamique moro (MILF), souligne Amnesty International dans un rapport publié mardi 25 août.
En cet anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Asie, les femmes qui ont été victimes de violences et de l'esclavage sexuel aux mains de l'armée impériale japonaise attendent maintenant depuis soixante-quatre ans des excuses officielles et un dédommagement suffisant.