Des agents des services de renseignements des États-Unis et de l'Italie ont été condamnés pour leur participation à l'enlèvement d'Oussama Mostafa Hassan Nasr (plus connu sous le nom d'Abou Omar).
Un tribunal moscovite s'est prononcé en faveur du président tchétchène à l'issue de son procès en diffamation contre le défenseur des droits humains Oleg Orlov, qui l'avait accusé d'être « responsable » de l'assassinat de la militante des droits humains Natalia Estemirova.
Muhammad al Maqalih a été enlevé par un groupe d'hommes se déplaçant dans une camionnette banalisée. Il aurait été arrêté pour avoir critiqué le gouvernement au sujet des affrontements armés à Saada.
Pour empêcher les militants de porter sur la place publique des préoccupations en matière de droits humains qui viennent ternir l'image officielle d'harmonie sociale, les autorités ont intensifié les arrestations, les mesures de surveillance et les actes de harcèlement contre les militants.
Un détenu a été gravement blessé et a dû être hospitalisé à la suite de violents affrontements mardi entre l'armée sri-lankaise et des personnes détenues dans une école à Vavuniya, dans le nord-est du Sri Lanka.
Dans un nouveau rapport, Amnesty International montre que l'Espagne a l'un des régimes de détention les plus stricts d'Europe et que celui-ci est contraire aux obligations contractées par le pays aux termes du droit international relatif aux droits humains.
Seule une fraction des près de 300 000 personnes déplacées par les récents combats dans le nord-est du Sri Lanka ont été autorisées à quitter les camps du gouvernement depuis la fin du conflit, en mai 2009.
Les mandats d'arrêt émis par le juge chilien Victor Montiglio contre ces agents sont en lien avec plusieurs opérations des forces de sécurité menées dans les années 1970 contre les opposants d'Augusto Pinochet.
Des organisations de défense des droits humains de premier plan demandent que l'avant-projet de loi sur les disparitions au Népal soit modifié en vue de satisfaire au droit et instruments internationaux.
Le ministre de la Justice des États-Unis a ordonné l'ouverture d'une enquête sur le programme de détentions secrètes mis en œuvre par la CIA après les attentats du 11 septembre 2001. Pour Amnesty International, cette première étape est encourageante mais elle ne suffit pas.