Dans un nouveau rapport, Amnesty International montre que l'Espagne a l'un des régimes de détention les plus stricts d'Europe et que celui-ci est contraire aux obligations contractées par le pays aux termes du droit international relatif aux droits humains.
Seule une fraction des près de 300 000 personnes déplacées par les récents combats dans le nord-est du Sri Lanka ont été autorisées à quitter les camps du gouvernement depuis la fin du conflit, en mai 2009.
Les mandats d'arrêt émis par le juge chilien Victor Montiglio contre ces agents sont en lien avec plusieurs opérations des forces de sécurité menées dans les années 1970 contre les opposants d'Augusto Pinochet.
Des organisations de défense des droits humains de premier plan demandent que l'avant-projet de loi sur les disparitions au Népal soit modifié en vue de satisfaire au droit et instruments internationaux.
Le ministre de la Justice des États-Unis a ordonné l'ouverture d'une enquête sur le programme de détentions secrètes mis en œuvre par la CIA après les attentats du 11 septembre 2001. Pour Amnesty International, cette première étape est encourageante mais elle ne suffit pas.
Selon des organisations de défense des droits humains de l'État indien de Manipur, les policiers ont enlevé Bidyarani Devi Salam pour contraindre ses parents à se rendre, ceux-ci étant soupçonnés de soutenir les groupes locaux d'opposition armée.
Des gouvernements ont recours aux disparitions forcées comme outil répressif, afin de museler les dissidents et d'éliminer toute opposition politique, mais aussi pour persécuter des minorités ethniques, religieuses ou politiques. Pour que la Convention des nations unies contre les disparitions forcées puisse entrer en vigueur, sept pays doivent encore s'engager.
Dans le monde entier, des familles attendent des informations sur leurs proches, emmenés par des représentants de l'État ou par des personnes agissant avec son soutien ou son assentiment.
Santiago Omar Riveros, qui dirigeait un centre de détention, a été reconnu coupable d'avoir torturé et frappé à mort un adolescent de 15 ans et d'avoir enlevé la mère du garçon. Cet homme est également accusé de plus de 40 crimes contre l'humanité, dont des "disparitions", caractéristiques de cette période.
Les attaques de journalistes, les manœuvres d'intimidation et les restrictions en matière d'information menacent la liberté d'expression au Sri Lanka et compromettent la sécurité et la dignité des civils déplacés par la guerre.