Le docteur Ramin Pourandarjani avait avant sa mort reçu, d'après certaines informations, des menaces de mort qui visaient à le dissuader de révéler l'ampleur des violences commises dans le centre de détention de Kahrizak.
Deux hommes sont morts après, selon certaines allégations, avaient été frappés par la police. Amnesty International a demandé qu'une enquête exhaustive et indépendante soit menée sur ces décès.
Amnesty International a exhorté les autorités du Mozambique à ouvrir des enquêtes sur les homicides illégaux commis par la police et à déférer à la justice les policiers soupçonnés d'en être les auteurs.
Afin que justice soit rendue aux victimes de la mutinerie des Bangladesh Rifles de février 2009, tous les responsables présumés doivent être jugés dans le cadre de procès équitables, déclare Amnesty International dans son nouveau rapport.
Le gouvernement kenyan n'a pas mis en place de procédure judiciaire équitable et convaincante en vue de juger les auteurs présumés d'atteintes aux droits humains, dont d'éventuels crimes contre l'humanité, perpétrées durant les troubles post-électoraux de 2008.
Amnesty International a salué les mesures prises par le gouvernement pour déférer les meurtriers à la justice, mais elle déplore le recours à la peine de mort.
Le rapport du juge Richard Goldstone sur les crimes de guerre commis à Gaza et dans le sud d'Israël doit être débattu par l'Assemblée générale cette semaine. Amnesty International a exhorté les Nations unies, à cette occasion, à prendre des dispositions pour que les responsables présumés soient amenés à rendre compte de leurs actes.
Amnesty International demande l'ouverture d'une enquête convaincante et transparente sur le raid aérien qui a frappé le 4 septembre Kunduz, en Afghanistan, et qui a fait de très nombreuses victimes, dont beaucoup de civils.
Deux rédactrices du Sunday Leader, un hebdomadaire national, ont été menacées de mort. Le fondateur et ancien rédacteur en chef de ce journal a été tué en janvier.