Ces trois personnes faisaient partie d'un groupe de sept migrants sans papiers en provenance du Salvador et de l'Équateur sur lesquels ont tiré les forces de sécurité mexicaines alors qu'ils s'introduisaient dans l'État du Chiapas.
Amnesty International demande la création d'une commission d'enquête internationale qui aurait pour mission de faire la lumière sur les brutales attaques commises par des militaires lors d'opérations de répression d'un rassemblement massif le 28 septembre à Conakry.
Un détenu a été gravement blessé et a dû être hospitalisé à la suite de violents affrontements mardi entre l'armée sri-lankaise et des personnes détenues dans une école à Vavuniya, dans le nord-est du Sri Lanka.
La secrétaire générale d'Amnesty International a prié la Maison-Blanche de faire en sorte que le rapport sur les violations du droit international commises à Gaza soit porté devant le Conseil de sécurité.
Amnesty International souligne que la découverte des restes de plus de 160 victimes d'exécutions extrajudiciaires dans la vallée de la Swat, au Pakistan, met en évidence la persistance de la crise des droits humains dans le nord-ouest du pays.
Quatre hommes ont été abattus ce mardi par les forces de sécurité égyptiennes alors qu'ils tentaient de traverser la frontière pour se rendre en Israël.
Caspian Makan, le fiancé de Neda Agha Soltan, une jeune femme tuée lors des manifestations qui ont eu lieu récemment en Iran, a été incarcéré le 26 juin, après avoir fait des déclarations établissant un lien entre cet homicide et des miliciens volontaires progouvernementaux.
Les mandats d'arrêt émis par le juge chilien Victor Montiglio contre ces agents sont en lien avec plusieurs opérations des forces de sécurité menées dans les années 1970 contre les opposants d'Augusto Pinochet.
Douze personnes, dont quatre enfants, ont été tuées par des hommes armés non identifiés. Les victimes faisaient toutes partie, semble-t-il, de la même famille. Il s'agit de la troisième série d'homicides de ce type en moins d'un an.
Dans le centre de l'île de Mindanao, plus de 200 000 civils risquent toujours de subir des atteintes à leurs droits fondamentaux, malgré la conclusion récente d'un cessez-le-feu entre l'armée philippine et les insurgés du Front de libération islamique moro (MILF), souligne Amnesty International dans un rapport publié mardi 25 août.