Deux hommes sont morts après, selon certaines allégations, avaient été frappés par la police. Amnesty International a demandé qu'une enquête exhaustive et indépendante soit menée sur ces décès.
Les informations selon lesquelles le gouvernement iranien prévoit de mettre sur pied une « cyberpolice » pour lutter contre les « crimes » sur Internet donnent à penser qu'il intensifie son attaque contre la liberté d'expression.
Les autorités macédoniennes se sont engagées à faire en sorte que la marche organisée le 16 novembre dans le cadre de la Journée internationale de la tolérance à Skopje se déroule sans heurts – ce qu'a salué Amnesty International.
Amnesty International a exhorté les autorités du Mozambique à ouvrir des enquêtes sur les homicides illégaux commis par la police et à déférer à la justice les policiers soupçonnés d'en être les auteurs.
Amnesty International condamne l'utilisation de pesticides vraisemblablement toxiques dans le but d'intimider une communauté indigène qui a résisté à l'expulsion forcée de ses terres ancestrales.
Le gouvernement kenyan n'a pas mis en place de procédure judiciaire équitable et convaincante en vue de juger les auteurs présumés d'atteintes aux droits humains, dont d'éventuels crimes contre l'humanité, perpétrées durant les troubles post-électoraux de 2008.
Amnesty International a condamné la force excessive avec laquelle les forces de sécurité iraniennes ont réagi. Des dizaines de manifestants pacifiques ont été battus et arrêtés mercredi.
Amnesty International a exhorté les autorités guyaniennes à inculper les policiers soupçonnés d'avoir torturé et maltraité trois personnes – notamment un adolescent de quinze ans – qui étaient détenues dans le cadre d'une enquête sur un meurtre.
Les autorités espagnoles doivent réformer le système dans le cadre duquel s'inscrivent les enquêtes concernant les allégations de torture et autres formes de mauvais traitements imputables à des membres des forces de sécurité, a déclaré Amnesty International.
Deux membres d'une organisation paysanne de l'État du Chiapas sont actuellement détenus dans une prison d'État. Lors de leur interrogatoire, on leur a bandé les yeux et ils ont été attachés et battus.