Le gouvernement kenyan n'a pas mis en place de procédure judiciaire équitable et convaincante en vue de juger les auteurs présumés d'atteintes aux droits humains, dont d'éventuels crimes contre l'humanité, perpétrées durant les troubles post-électoraux de 2008.
Amnesty International a condamné la force excessive avec laquelle les forces de sécurité iraniennes ont réagi. Des dizaines de manifestants pacifiques ont été battus et arrêtés mercredi.
Amnesty International a exhorté les autorités guyaniennes à inculper les policiers soupçonnés d'avoir torturé et maltraité trois personnes – notamment un adolescent de quinze ans – qui étaient détenues dans le cadre d'une enquête sur un meurtre.
Les autorités espagnoles doivent réformer le système dans le cadre duquel s'inscrivent les enquêtes concernant les allégations de torture et autres formes de mauvais traitements imputables à des membres des forces de sécurité, a déclaré Amnesty International.
Deux membres d'une organisation paysanne de l'État du Chiapas sont actuellement détenus dans une prison d'État. Lors de leur interrogatoire, on leur a bandé les yeux et ils ont été attachés et battus.
Les divisions politiques qui ont entouré l'adoption par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, le 16 octobre, d'une résolution sur la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, ne doivent pas faire obstacle à l'ouverture d'investigations sur les graves violations du droit international signalées.
Amnesty International a condamné le recours excessif à la force par certains membres des forces de sécurité nigérianes, après que trois personnes eurent été tuées lors d'une manifestation contre la démolition d'habitations dans l'État de Rivers.
Le 14 octobre 2008, Sami Matouq et Joni Suleiman ont été tués par les forces de sécurité syriennes dans le village d'al Mishrefeh, dans les environs de la ville de Homs. Un an plus tard, peu de choses ont été faites pour traduire en justice les responsables présumés de ces homicides.