Amnesty International est en possession de photographies prises dans des centres de détention en Malaisie qui montrent la dure réalité de cette forme cruelle de châtiment.
Lundi 24 août, les autorités malaisiennes ont remis à la fin du mois de ramadan l'application de la peine de bastonnade à laquelle a été condamnée une femme musulmane reconnue coupable d'avoir bu de l'alcool en public.
Treize femmes et jeunes filles ont été arrêtées en juillet parce qu'elles portaient des pantalons. Dix d'entre elles ont été condamnées à recevoir 10 coups de fouet et à payer une amende. Lubna Ahmed al Hussein a refusé la grâce qui lui était accordée, attirant l'attention sur la violation des droits des femmes et des jeunes filles au Soudan.
Les autorités iraniennes doivent enquêter de toute urgence sur les allégations selon lesquelles des manifestants auraient été violés et torturés en détention.
En cet anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Asie, les femmes qui ont été victimes de violences et de l'esclavage sexuel aux mains de l'armée impériale japonaise attendent maintenant depuis soixante-quatre ans des excuses officielles et un dédommagement suffisant.
Santiago Omar Riveros, qui dirigeait un centre de détention, a été reconnu coupable d'avoir torturé et frappé à mort un adolescent de 15 ans et d'avoir enlevé la mère du garçon. Cet homme est également accusé de plus de 40 crimes contre l'humanité, dont des "disparitions", caractéristiques de cette période.
Neuf résidents du camp d'Ashraf ont été tués et des centaines d'autres blessés lors de l'assaut donné par les forces de sécurité irakiennes le 28 juillet.
Plus de 100 personnes comparaissent en justice pour avoir incité à des manifestations contre le résultat contesté de l'élection présidentielle du 12 juin en Iran. Amnesty International a demandé aux autorités iraniennes d'autoriser des observateurs internationaux à assister à ce procès.
Trente-six Iraniens, détenus par les forces de sécurité irakiennes depuis le 28 juillet, risquent toujours d'être renvoyés de force en Iran, où ils pourraient être torturés, voire exécutés.