À l’approche du 30 avril, date limite fixée par la coalition au pouvoir, Amnesty International appelle le gouvernement pakistanais à rétablir à leurs postes une soixantaine de juges des hautes cours démis de leurs fonctions par le président Pervez Musharraf au moment de la proclamation de l’état d’urgence, au mépris de la constitution du pays.
Vingt-huit personnes ont été exécutées en Irak cette semaine à l’issue de procès apparemment menés à la hâte et iniques.
Patrick Okoroafor n’avait que quatorze ans lorsqu'il a été arrêté, en mai 1995. Il a été condamné à mort deux ans après pour vol.
Mercredi 16 avril, la Cour suprême fédérale a estimé que les procédures suivies pour les exécutions par injection létale dans le Kentucky étaient conformes à la Constitution.
Au moins 1 200 personnes ont été exécutées en 2007, et un bien plus grand nombre encore ont été tuées en secret par l'État dans des pays tels que la Chine, la Mongolie et le Viêt-Nam.
Mardi, un tribunal militaire égyptien a condamné 25 membres du mouvement d’opposition des Frères musulmans à de la prison, ce qu’Amnesty International considère comme une
« perversion de la justice ».
Huit hommes reconnus coupables, l’an dernier, d’atteinte aux valeurs sacrées du royaume ont recouvré la liberté à la faveur d’une grâce royale le vendredi 4 avril.
Un syndicaliste de premier plan a été libéré après avoir purgé une peine d’un an d’emprisonnement en Iran.
Mercredi, dans deux affaires, la Cour d’appel d’Angleterre et du Pays de Galles a remis en cause la politique britannique consistant à renvoyer des personnes après avoir obtenu des assurances.
En 2001, Liu Jingmin, vice-président du Comité de candidature de Pékin aux JO, a déclaré que si l’organisation des Jeux était confiée à la Chine cela
« contribuerait au renforcement des droits humains ».