L'un des États les plus influents du Nigeria a fait un grand pas en avant vers l'abolition de la peine de mort en graciant et relâchant trois prisonniers condamnés à mort.
La plus haute juridiction des États-Unis a décidé par six voix contre deux qu'il fallait offrir à Roy Davis une nouvelle chance de prouver son innocence avant qu'il ne soit exécuté par l'État de Géorgie.
Jacinta Francisco Marcial, mère de six enfants, est en prison depuis 2006. Elle a été condamnée à vingt et un ans d'emprisonnement pour sa participation à la séquestration présumée de six agents de l'Agence fédérale d'investigation (AFI) du Mexique.
Les autorités iraniennes doivent enquêter de toute urgence sur les allégations selon lesquelles des manifestants auraient été violés et torturés en détention.
Santiago Omar Riveros, qui dirigeait un centre de détention, a été reconnu coupable d'avoir torturé et frappé à mort un adolescent de 15 ans et d'avoir enlevé la mère du garçon. Cet homme est également accusé de plus de 40 crimes contre l'humanité, dont des "disparitions", caractéristiques de cette période.
Ali Ben Sassi Toumi est accusé d'« appartenance à une organisation terroriste », de « mise à disposition de compétences techniques et d'un soutien logistique à une organisation terroriste », et de fraude.
Plus de 100 personnes comparaissent en justice pour avoir incité à des manifestations contre le résultat contesté de l'élection présidentielle du 12 juin en Iran. Amnesty International a demandé aux autorités iraniennes d'autoriser des observateurs internationaux à assister à ce procès.
La grande figure du mouvement en faveur de la démocratie au Myanmar a été condamnée à dix-huit mois supplémentaires d'assignation à résidence. Cette femme a passé plus de treize des vingt dernières années privée de liberté, la plupart du temps en résidence surveillée.
Amnesty International a demandé de nouveau qu'une enquête publique et indépendante soit menée sur la possible complicité du Royaume-Uni dans des actes de torture.
Quatre dirigeants étudiants arrêtés la semaine dernière alors qu'ils prenaient la parole devant d'autres étudiants à l'université du Zimbabwe, à Harare, ont été remis en liberté.