Document - KENYA : les candidats aux élections municipales, législatives et présidentielles ; les électeurs appelés à voter dans le cadre des scrutins du 27 décembre 2002

KENYA KENYA. CRAINTES POUR LA SÉCURITÉ / IMPUNITÉ. les candidats aux élections municipales, législatives et présidentielles ; les électeurs appelés à voter dans le cadre des scrutins du 27 décembre 2002

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KENYA

CRAINTES POUR LA SÉCURITÉ
IMPUNITÉ


les candidats aux élections municipales,
législatives et présidentielles
les électeurs appelés à voter dans le cadre des scrutins
du 27 décembre 2002
ACTION URGENTE

DOCUMENT PUBLIC
AFR 32/001/03
Informations complémentaires sur l’AU 367/02
(AFR 32/026/02 du 18décembre 2002)
ÉFAI – 030021
Londres, le 10 janvier 2003
Selon les résultats publiés par la Commission électorale du Kenya, la National Alliance Rainbow Coalition (NARC, Coalition nationale arc-en-ciel), mouvement qui rassemble 14 partis d’opposition, a remporté l’élection présidentielle du 27 décembre 2002. Le nouveau président de la République du Kenya, M. Mwai Kibaki, un des anciens chefs de file de l’opposition officielle, a prêté serment le 30 décembre. Il a été élu à 62,2 p. cent des voix, tandis que son principal adversaire, M. Uhuru Kenyatta, candidat de la Kenya African National Union (KANU, Union nationale africaine du Kenya), le parti au pouvoir, recueillait 31,1 p. cent des suffrages. Neuf femmes ont été élues membres de la nouvelle Assemblée nationale, qui compte 210 sièges. Une mission d’Amnesty International au Kenya, présente avant et après les scrutins, a indiqué que la situation en matière de droits humains avait été calme dans l’ensemble, malgré l’éclatement de violences sporadiques. L’organisation a estimé que la Commission électorale du Kenya avait joué un rôle préventif en prenant des mesures contre les candidats et les partis impliqués dans ces événements. Dans certaines régions, la police kenyane a arrêté des personnes soupçonnées de s’être livrées à des violences à caractère politique. Toutefois, les autorités n’ont ouvert aucune enquête en vue de traduire en justice les responsables présumés de tels agissements. Dans l’ensemble, la mission a jugé que la police et les autorités provinciales avaient assuré de manière satisfaisante le maintien de l’ordre lors des rassemblements politiques, de même que la sécurité des électeurs lors des scrutins, montrant ainsi qu’elles prenaient au sérieux les préoccupations exprimées par Amnesty International et par d’autres organisations de défense des droits humains.


Nous remercions les membres du Réseau d’Actions urgentes de s’être mobilisés pour faire pression sur les autorités kenyanes à l’approche des élections. Aucune action complémentaire n’est requise. Merci à tous ceux qui ont envoyé des appels.

Amnesty International, International Secretariat, 1 Easton Street, WC1X 0DW, London, United Kingdom