Le président égyptien Hosni Moubarak a gracié Ibrahim Eissa, un journaliste condamné pour avoir publié des informations considérées par les autorités comme préjudiciables à l'intérêt public et à la stabilité nationale.
Les Américains l’ont transféré en Égypte via l’Allemagne. Il y est resté prisonnier pendant près de quatre ans, dont quatorze mois en détention secrète.
Selon les informations reçues, les autorités égyptiennes ont depuis le 11 juin renvoyé quelque 700 demandeurs d'asile érythréens à Massawa, en Érythrée, en utilisant des vols d’Egypt Air spécialement affrétés.
« Les condamnations à des peines d’emprisonnement prononcées par un
tribunal militaire égyptien contre 25 membres du mouvement d’opposition
des Frères musulmans constituent une perversion de la justice, a déclaré Amnesty International ce mardi 15 avril 2008.
Mardi, un tribunal militaire égyptien a condamné 25 membres du mouvement d’opposition des Frères musulmans à de la prison, ce qu’Amnesty International considère comme une « perversion de la justice ».
Alors que cinq autres hommes doivent être jugés au Caire le 9 avril
dans le cadre d’une répression policière accrue et inquiétante visant
les personnes affectées par le VIH/sida, 117 organisations du monde
entier travaillant dans le domaine de la santé et des droits humains
ont condamné ces mesures, ainsi que la participation du personnel
médical.
Ibrahim Eissa a été reconnu coupable aux termes des articles 171 et
188 du Code pénal d’avoir publié en 2007 des informations considérées
par les autorités comme préjudiciables à l’intérêt public et à la
stabilité nationale de l’Égypte.