Treize ans après l'adoption de la directive sur l'égalité raciale, les discriminations envers les Roms sont toujours répandues en Europe. Les États membres de l'Union européenne doivent respecter les textes législatifs internationaux contre la discrimination, ainsi que ceux de l'Union européenne.
Dans une Europe où de nombreux gouvernements expulsent les Roms de leur domicile par la force, la France ne constitue pas une exception. Les Roms sont des cibles faciles, car ils souffrent souvent de pauvreté et d'exclusion sociale, et le regard que la société pose sur eux est empreint d'hostilité et de préjugés.
En 2008, le gouvernement italien décrétait l'« urgence nomades », un dispositif qui a eu pour effet de généraliser dans tout le pays les discriminations à l'encontre des Roms et les violations de leurs droits fondamentaux. En novembre 2011, le Conseil d'État, la plus haute juridiction administrative du pays, déclarait l'« urgence nomades » illégale. Pourtant, la situation des Roms n'a guère évolué depuis. Les expulsions forcées se poursuivent, tout comme la ségrégation ethnique en matière de logement.
Dans la loi comme dans la pratique, la Roumanie ne respecte pas, ne protège pas et n'assure pas efficacement le droit à un logement convenable pour tous ses citoyens. Les communautés marginalisées, comme les Roms, sont fréquemment victimes de violations systématiques de leur droit au logement.
Un nouveau rapport dénonce le fait que des patients ont été soumis à des actes de torture et autres mauvais traitements, y compris par des professionnels de la santé, dans au moins quatre hôpitaux publics.
Un nouveau rapport révèle que des soldats de Mouammar Kadhafi capturés, des personnes soupçonnées de lui être fidèles et des « mercenaires » présumés ont été frappés et torturés.
Un nouveau rapport fait état d'une utilisation très répandue par la police de la torture, du chantage et de la détention arbitraire, ainsi que d'un cas de mort en détention dans des circonstances douteuses.