Amnesty International s'est félicitée d'une décision prise par la Cour constitutionnelle de Russie, qui fait franchir au pays un pas de plus vers l'abolition de la peine capitale.
Soixante-huit prisonniers incarcérés pour avoir pris part aux manifestations contre le chômage et le coût élevé de la vie dans la région de Gafsa, riche en ressources, ont été libérés.
Deux réfugiés iraniens qui n'avaient pas été autorisés à accéder à la procédure d'asile en Turquie et qui étaient détenus de manière illégale depuis plus d'un an ont été libérés.
Amnesty International salue la commutation de la peine capitale qui pesait sur le prisonnier mongol Buuveibaatar ; ce dernier a été gracié par le président mongol TsakhiagiinElbegdorj.
Amnesty International s'est félicitée de la décision qu'ont prise les autorités iraniennes de suspendre l'exécution d'un ressortissant afghan accusé d'un meurtre commis alors qu'il était encore mineur.
Une vingtaine d'États ont commencé à signer jeudi 24 septembre aux Nations unies, à New York, un accord international portant sur les violations des droits économiques, sociaux et culturels.
Les six journalistes avaient été condamnés le 6 août à une peine statutaire de deux ans d'emprisonnement et à une amende de 250 000 dalasi (environ 6 600 euros) pour diffamation et sédition.
Les mandats d'arrêt émis par le juge chilien Victor Montiglio contre ces agents sont en lien avec plusieurs opérations des forces de sécurité menées dans les années 1970 contre les opposants d'Augusto Pinochet.
L'un des États les plus influents du Nigeria a fait un grand pas en avant vers l'abolition de la peine de mort en graciant et relâchant trois prisonniers condamnés à mort.