Les autorités sont exhortées à mener une enquête sur la mort de dizaines de détenus tués dans des circonstances atroces.
Le gouvernement est prié de garantir le droit à la liberté de réunion et d'autoriser le déroulement des manifestations prévues, dans un contexte de revendications en faveur d'une réforme dans le pays.
Des équipes médicales libyennes ont raconté à Amnesty International qu'elles avaient essuyé les tirs des forces de sécurité fidèles à Mouammar Kadhafi, alors qu'elles faisaient leur travail.
L'Assemblée générale de l'ONU a voté à l'unanimité la suspension de la Libye, en raison de la répression menée dans le pays contre les manifestants qui aurait déjà causé la mort de centaines de personnes.
Amr Abdallah Al Beheiry a été condamné à cinq ans de prison vraisemblablement pour avoir exercé son droit de manifester pacifiquement lors de rassemblements qui ont eu lieu le week-end dernier.
Amnesty International a mis en garde contre une crise humanitaire qui prend de l'ampleur, alors que des milliers de migrants fuient la Libye, toujours en proie aux troubles.
Le Conseil de sécurité des Nations unies saisit la Cour pénale internationale de la situation en Libye à la demande de la délégation libyenne auprès des Nations unies, qui déclare ne plus représenter le colonel Kadhafi.
La coalition Contrôlez les armes demande aux États réunis cette semaine à l'ONU à New York de veiller à ce qu'aucune arme ni munition ne soit vendue à des auteurs de violations des droits humains.
Amnesty International a reçu des informations selon lesquelles certains membres des forces de sécurité égyptiennes ont cherché à intimider des victimes ou leurs familles au lendemain du renversement du président Hosni Moubarak.
Amnesty International exhorte les Nations unies à prendre des mesures immédiates afin de mettre un terme aux atroces violations des droits humains commises dans les rues de Tripoli et ailleurs en Libye.
Amnesty International demande l'ouverture d'une enquête sur les allégations de torture formulées par certains des 23 détenus qui comptaient parmi les 250 prisonniers libérés en réponse aux revendications des manifestants.
Deux manifestants auraient été abattus mardi soir quand les forces de sécurité ont pris d'assaut un campement de manifestants devant l'université de Sanaa.
Amnesty International exhorte des organisations internationales à envoyer sans délai une mission en Libye afin d'enquêter sur les événements qui ont fait des centaines de morts parmi les manifestants.
Il est demandé aux autorités d'assurer la sécurité des personnes participant aux manifestations pacifiques et de tous les détenus, après la description faite par un manifestant des actes de torture qu'il a subis aux mains de la police.
Des détenus de la prison d'al Qatta al Gadeed, près du Caire, ont fourni à Amnesty International les noms de 43 prisonniers qui, selon eux, ont été tués.
Amnesty International appelle le gouvernement régional du Kurdistan irakien à reprendre en main les milices armées de partis politiques qui ont tué deux manifestants dimanche 20 février. Les manifestations antigouvernementales se poursuivent dans le nord de l'Irak.
Amnesty International a exhorté le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi à maîtriser ses forces de sécurité, alors qu'il est signalé que des mitraillettes et d'autres armes ont été utilisées contre des manifestants et que le nombre de morts augmente.
Amnesty International a demandé aux autorités yéménites de cesser d'utiliser une force excessive contre les manifestants, dont plusieurs ont été blessés.
Amnesty International accuse les autorités libyennes d'avoir tiré sans précaution sur les manifestants opposés au gouvernement, après avoir appris que pas moins de 46 personnes avaient été abattues par les forces de sécurité au cours des dernières 72 heures.
Amnesty International condamne l'évacuation violente menée par les autorités de Bahreïn contre le campement de manifestants pacifiques installés dans le centre de la capitale Manama, au cours de laquelle trois personnes auraient trouvé la mort.