La résolution sur la Syrie adoptée le 15 mai par l'Assemblée générale de l'ONU est une mesure positive, mais contribuera bien peu à résoudre la très grave crise humanitaire et des droits humains qui sévit dans le pays.
Des dizaines de journalistes ayant rendu compte d'atteintes aux droits humains en Syrie ont été tués, victimes d'arrestations arbitraires, incarcérés, soumis à des disparitions forcées ou torturés ces deux dernières années.
En proposant de punir toute personne déclarée coupable de crime de lèse-majesté d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq années d’emprisonnement, le gouvernement bahreïnite s’efforce une nouvelle fois d’étouffer la dissidence avant que le pays du Golfe n’accueille le Grand Prix de Formule 1, du 19 au 21 avril.
Un humoriste qui est apparu dans l'émission du célèbre satiriste Bassem Youssef est la dernière cible de la répression grandissante menée contre la critique en Égypte.
À l'approche de la Journée de la femme égyptienne, le 16 mars, Amnesty International rend hommage aux femmes engagées dans la lutte en faveur des droits humains.
Furtivement et hors de portée de l'attention internationale, des gouvernements et des groupes armés bafouent les droits humains dans de nombreux autres pays.
Les 24 personnes accusées d'infractions en lien avec les violences intervenues lors du démantèlement d'un campement de protestation doivent être jugées par un tribunal civil.
Oussama Bouajila et Chahine Berrich, membres d'un collectif d'artistes de rue militant contre la pauvreté, font l'objet de poursuites après avoir écrit des slogans soutenant les personnes défavorisées.
Amnesty International a réuni des informations sur une série d'agressions et d'actes de harcèlement visant des militants soudanais installés en Égypte, qui seraient le fait des autorités soudanaises.
Taher Belabès risque d'être inculpé d'incitation à un rassemblement à la suite d'une manifestation de chômeurs à Ouargla, une ville pétrolière du sud de l'Algérie.
Un tribunal saoudien a décidé de poursuivre la procédure engagée à l’encontre d’un militant en ligne pour « apostasie », infraction passible de la peine de mort, dans le cadre de ce qu’Amnesty International a qualifié de nouvelle tentative de répression du débat politique et social dans le pays.
Au lieu de mener une enquête impartiale sur la mort en détention d'un blogueur et de rendre justice, les autorités iraniennes préfèrent intimider ses proches.
Une juridiction d'appel omanaise a confirmé les condamnations prononcées contre cinq hommes et une femme. Amnesty International a indiqué que cette décision s'inscrivait dans l'offensive menée actuellement contre la liberté d'expression.
Les dizaines de militants étudiants incarcérés en Iran, parfois depuis 2009, doivent être libérés immédiatement et sans condition à l'occasion de la Journée nationale des étudiants.
Depuis la manifestation de grande ampleur du mardi 27 novembre 2012, certains commencent même à parler d'un second soulèvement – une « révolution de Novembre ».
Les graffitis ont commencé à faire de nombreux adeptes après la « révolution du 25 janvier » en Égypte, et des fresques colorées sont peu à peu apparues à travers le Caire, la rue Mohamed Mahmoud étant au cœur de ces activités.
Les progrès réalisés en Tunisie en matière de droits humains après le renversement de Ben Ali sont battus en brèche par le gouvernement actuel.
Les autorités saoudiennes doivent revenir sur la mise en garde lancée récemment selon laquelle elles allaient faire preuve de « fermeté » vis-à-vis des personnes qui participent à des manifestations, et doivent renoncer à arrêter celles et ceux qui ne font qu'exercer leur droit à la liberté de manifester pacifiquement.
Une série de condamnations prononcées récemment à Mascate porte atteinte à la liberté d'expression à Oman.