Un climat d'intolérance et de peur règne toujours au Sri Lanka, où l'étau du gouvernement se resserre sur la population.
Les recommandations qui figurent dans un rapport commandé par le gouvernement sur les violences dévastatrices qui ont eu lieu en 2012 au Myanmar ne s'attaquent pas efficacement à la discrimination dont sont victimes les musulmans rohingyas et pourraient entraîner de nouvelles atteintes aux droits humains.
Furtivement et hors de portée de l'attention internationale, des gouvernements et des groupes armés bafouent les droits humains dans de nombreux autres pays.
Le Parlement afghan ne doit pas nommer un nouveau responsable du Renseignement avant d'avoir enquêté sur les allégations selon lesquelles il serait impliqué dans des actes de torture et d'autres violences.
Six semaines après l'instauration de l'état d'urgence dans l'État birman d'Arakan, les attaques ciblées et les violations des droits humains infligées par les forces de sécurité à la minorité des Rohingyas et à d'autres musulmans se multiplient.
Amnesty International rend public son rapport annuel de référence sur la situation des droits humains dans le monde.
Une nouvelle proposition de loi autoriserait des violations de droits fondamentaux tels que le droit de ne pas être soumis à la détention arbitraire, à la torture ou à d'autres formes de mauvais traitements.
Il est prévu que les forces américaines remettent des détenus de Bagram au gouvernement afghan, faisant craindre un risque de torture.
Près de 3 000 villageois chinois auraient signé une pétition appelant à la libération d'un pratiquant du Fa Lun Gong qui pourrait avoir été torturé.
La loi sri-lankaise contre la torture est à peine mieux traitée qu'un bout de papier et rares sont les affaires qui débouchent sur un procès.
Une quinzaine de prisonniers qui suivent une grève de la faim risquent de mourir de déshydratation après avoir été privés d'eau potable.
Les représentants des gouvernements réunis dans le cadre de la conférence d'Istanbul sur l'Afghanistan doivent placer les droits humains au cœur de la feuille de route visant à garantir la sécurité de la région.
La décision de l'OTAN de suspendre le transfert de détenus vers des prisons afghanes met en évidence le fait que la communauté internationale n'a pas réussi à renforcer l'état de droit en Afghanistan.
Deux ans après les émeutes et arrestations de masse dans le Xinjiang, les autorités chinoises continuent à essayer de museler les personnes s'exprimant sur les abus commis.
Des Sri-Lankais déboutés de leur demande d'asile et renvoyés de force du Royaume-Uni ont été emmenés pour être interrogés dès leur arrivée à Colombo.
Des demandeurs d'asile sri-lankais qui pourraient être expulsés par le Royaume-Uni le 16 juin risquent d'être torturés dans leur pays d'origine.
Un Ouïghour ayant fait état d'un décès en détention risque la torture à la suite de son extradition depuis le Kazakhstan.
Des prisonniers sont placés à l'isolement dans des cages conçues pour des chiens policiers, à titre de sanction parce qu'ils ont entamé une grève de la faim.
Depuis le 12 mai, au moins 21 personnes ont été fustigées en public, et ce en violation du droit international, en vertu d'une règle de la charia interdisant les jeux d'argent.
Dans son évaluation annuelle de la situation des droits humains dans le monde, Amnesty International détaille comment l'essor des médias sociaux alimente un nouveau militantisme, que les gouvernements répressifs essaient à tout prix de contrôler.