from Asie-Pacifique
La nouvelle politique du gouvernement australien relative au transfert des prisonniers qu'il détient en Afghanistan aux autorités afghanes et américaines pourrait leur faire courir le risque d'être torturés et maltraités.
Ayant assisté à la cérémonie, Amnesty International se félicite que le prix Nobel de la paix 2010 ait été attribué au militant chinois des droits humains Liu Xiaobo, actuellement incarcéré.
Cette année, une chaise vide trônera à la cérémonie de remise du prix Nobel de la paix. Lors de cet événement plus que centenaire, célébré en grande pompe devant un parterre d'un millier d'invités et de personnalités réunis pour l'occasion, la chaise du lauréat de l'année 2010, Liu Xiaobo, restera vide.
La vidéo diffusée par une chaîne d'information britannique présenterait les preuves que des soldats sri lankais ont commis des crimes de guerre durant les derniers jours du conflit.
Des centaines de militants ont été placés en détention, interrogés ou arrêtés à l'approche de la cérémonie qui rendra hommage au militant chinois incarcéré Liu Xiaobo.
La Chine a manœuvré en catimini pour dissuader des gouvernements de se rendre à la cérémonie de remise du prix au dissident chinois incarcéré Liu Xiaobo, a déclaré Amnesty International.
Un militant chinois engagé dans la lutte contre le sida, lui-même malade, pourrait être détenu pour une durée indéterminée sur la base d'accusations forgées de toutes pièces, en raison d'une faille dans la législation.
Bai Dongping est détenu pour « incitation à la subversion du pouvoir de l'État » parce qu'il a publié sur Internet une photo des manifestations de 1989 en faveur de la démocratie.
Les forces de sécurité recourent à une force excessive contre des manifestants prenant part à une journée de grève nationale.
Amnesty International demande aux autorités philippines de faire le nécessaire pour que la justice soit rendue sans délai dans l'affaire du massacre de Maguindanao, et de supprimer les armées privées qui sont toujours actives un an après les faits.
Amnesty International a appelé les autorités saoudiennes, vendredi 19 novembre, à protéger les employés de maison contre les atteintes aux droits humains, après la découverte du corps mutilé d'une Indonésienne dans une benne.
Alors qu'Aung San Suu Kyi, qui était placée en résidence surveillée, vient d'être libérée, Amnesty International dresse le portrait de quatre prisonniers d'opinion dont les condamnations cumulées s'élèvent à 229 années de prison.
Les dirigeants de l'OTAN sont instamment priés de renforcer l'obligation de rendre des comptes pour les forces militaires afghanes et internationales et de remédier à la détention arbitraire et à la torture.
Mushtaq Ahmad Sheikh est détenu depuis avril, parce qu'il est soupçonné d'avoir pris part à des manifestations contre le gouvernement.
La cybermilitante Cheng Jianping a été condamnée pour avoir relayé sur Twitter un message satirique suggérant d'attaquer le pavillon japonais de l'Exposition universelle de Shanghai.
Singapour a porté un grave coup à la liberté d'expression en condamnant Alan Shadrake, écrivain britannique âgé de 76 ans, à une peine d'emprisonnement pour avoir publié un livre critiquant le système judiciaire du pays, a déclaré Amnesty International ce 16 novembre 2010.
Amnesty International se félicite de la libération d'Aung San Suu Kyi, tout en demandant au gouvernement du Myanmar de redonner leur liberté à tous les prisonniers d'opinion du pays.
Amnesty International demande au gouvernement indonésien de bloquer les initiatives discriminatoires visant à soumettre les lycéennes à des tests de grossesse et de virginité.
Les attaques du gouvernement du Myanmar contre les libertés d'expression, de réunion et d'association pacifiques compromettent les premières élections organisées dans le pays depuis 20 ans, affirme Amnesty International.
Rhaya, 19 ans, domestique, a été frappée d'ostracisme après être tombée enceinte à la suite d'un viol et sa famille a été contrainte de déménager.