Alors que tous les projecteurs sont braqués sur la compétition de football la plus importante au monde, Amnesty International met l'accent sur les problèmes liés aux droits humains auxquels le pays qui accueille l'événement va être confronté et appelle le gouvernement sud-africain à protéger tous les habitants et visiteurs contre des atteintes à leurs droits fondamentaux.
Amnesty International a demandé à quatre pays européens de ne pas procéder au retour forcé d'Irakiens dans leur pays d'origine, où leurs droits fondamentaux sont menacés.
Le rapport annuel d'Amnesty International traite des atteintes aux droits humains commises dans 159 pays, et montre comment des gouvernements puissants aggravent la situation.
Les autorités ukrainiennes se sont engagées à faire en sorte que les responsables d'atteintes aux droits humains soient amenés à rendre des comptes, en réponse aux recommandations formulées par Amnesty International à l'adresse du nouveau président.
Les actions menées par les policiers afin d'enrayer les manifestations organisées dans la capitale Bichkek et d'autres villes auraient fait 17 morts et de nombreux blessés.
Dans un nouveau point presse, Amnesty International expose les grandes lignes de son appel lancé au Royaume-Uni afin qu'il mène une enquête exhaustive, indépendante et impartiale sur sa participation aux violations des droits humains commises après le 11 septembre 2001.
Un rapport d'Amnesty International et de l'Omega Research Foundation montre que des entreprises européennes prennent part au commerce mondial de matériel utilisé pour commettre des tortures.
Une cour italienne a confirmé la déclaration de culpabilité de 15 policiers, gardiens de prison et médecins qui ont été reconnus coupables d'avoir infligé des mauvais traitements à des personnes incarcérées dans le centre de détention de Bolzaneto, à Gênes, en 2001.
Vadim Karastelev, qui fait campagne pour une réforme de la police et contre la corruption, a été roué de coups par deux hommes devant chez lui à Novorossisk.
Des organisations de défense des droits humains de renom ont demandé que davantage d'États européens accueillent sur leur sol des détenus de Guantánamo ne pouvant être renvoyés dans leur pays d'origine.