Les autorités s’en sont prises à des personnes qui avaient exercé pacifiquement leurs droits à la liberté d’expression ou d’association, dont certaines ont été condamnées à de lourdes peines d’emprisonnement, voire à la peine de mort, à l’issue de procès d’une iniquité flagrante. Des défenseur·e·s des droits humains ont cette année encore été détenus arbitrairement ou ont fait l’objet d’interdictions de voyager après leur remise en liberté conditionnelle. Des tribunaux ont prononcé des condamnations à mort à l’issue de procès manifestement inéquitables, y compris contre des personnes qui étaient mineures au moment des faits présumés. Des exécutions ont eu lieu pour un vaste éventail d’infractions. Des migrant·e·s ont été soumis à de graves atteintes aux droits humains, notamment des homicides à la frontière avec le Yémen et des traitements assimilables à de la traite des êtres humains à des fins d’exploitation par le travail. Des milliers de personnes ont été renvoyées contre leur gré dans leur pays d’origine dans le cadre de la répression nationale contre les migrant·e·s sans papiers. Les femmes étaient toujours en butte à des discriminations, dans la législation comme dans la pratique.
Lire la suiteLa peine de mort est inscrite dans la législation
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